Quelques références

16.4. Commandes d'analyse de texte

Maxime Bernier débauche des organisateurs conservateurs au Québec.

Conventions de la syntaxe Transact-SQL Transact-SQL Syntax Conventions. Syntaxe simple Simple Syntax--Simple CREATE TABLE Syntax (common if not using options) CREATE TABLE [ database_name. Historiquement, Usenet a été développé pour distribuer du texte brut utilisant le jeu de caractères 7 bits ASCII. À l'aide de programmes qui codent des données 8 bits comme des suites de caractères ASCII 7 bits, il est possible de transférer par Usenet des fichiers binaires quelconques. En raison de leur taille et de leur légalité parfois douteuse, les .

Sélection de la langue

Nicolas Guillaume Fondateur de FriendsClear, 1er service de prêt participatif en France Sujets clés du Blog: Bank , Finance participative, Prêt entre Particuliers, Mail & Personal Social CRM, Vendor Relationship Management, Gestion et Protection des données personnelles.

Sur certaines distributions Linux, egrep et fgrep sont des liens symboliques vers, ou des alias de grep , mais appelés avec les options -E et -F , respectivement. Rechercher des définitions dans le dictionnaire Webster de La chaîne trouvée peut différer d'un nombre spécifié de caractères du motif. Cette commande ne fait pas partie des distributions Linux. Pour chercher dans des fichiers compressés, utilisez zgrep , zegrep ou zfgrep. Ces commandes marchent aussi avec des fichiers non compressés, bien que plus lentement qu'un simple grep , egrep , fgrep.

C'est pratique pour chercher dans divers fichiers, compressés ou non. Pour chercher dans des fichiers compressés avec bzip , utilisez bzgrep. Chercher les mots dans une liste pour tester leur validité. Langages de script convenant bien à l'analyse de fichiers texte et des sorties de commandes.

Peuvent être utilisés seuls ou conjointement avec des tubes et des scripts shell. C'est souvent utile dans des scripts shell. Extracteur et formateur programmable de fichiers, bon pour la manipulation ou l'extraction de champs colonnes de fichiers texte structurés. La syntaxe est similaire à celle de C. Utiliser wc pour connaître le nombre de fichiers. Utiliser wc pour sommer la taille de tous les fichiers dont le nom commence avec une lettre entre d et h.

Certaines commandes incluent quelques fonctionnalités de wc comme options. Les guillemets empêchent le shell de réinterpréter les caractères spéciaux dans les séquences de commande de tr. Les parenthèses devraient être mises entre guillemets pour empêcher leur expansion par le shell.

Sur certains systèmes, ça peut ne pas fonctionner. Cette option est utile pour supprimer les espaces blancs superflus. Avec cette option, tr n'agit que sur les caractères ne faisant pas partis de l'ensemble spécifiés. Transforme un fichier en majuscule. Change tous les noms de fichier du répertoire courant en minuscule. Évidemment, tr se prête bien à l' obscurcissement de code. L'utilitaire tr a deux variantes historiques.

Un filtre qui scinde les lignes entrées à partir d'une taille spécifiée. Affichage d'un fichier formaté. Une puissante alternative à fmt est par de Kamil Toman disponible sur http: Cette commande dont le nom est trompeur supprime les sauts de ligne inversés d'un flux en entrée. Elle tente aussi de remplacer les espaces blancs par des tabulations équivalentes.

Le rôle principal de col est de filtrer la sortie de certains utilitaires de manipulation de textes, tels que groff et tbl. Utiliser column pour formater l'affichage des répertoires. Filtre de suppression de colonnes. Ce filtre enlève les colonnes caractères d'un fichier et envoie le résultat vers stdout. Si le fichier contient des tabulations ou des caractères non imprimables, cela peut causer des comportements imprévisibles.

Dans de tel cas, pensez à utiliser expand et unexpand dans un tube précédant colrm. Filtre de numérotation de lignes. Si fichier est omit, alors ce filtre travaillera sur stdin. La sortie de nl est très similaire à cat -b car, par défaut, nl ne liste pas les lignes vides.

Ce filtre paginera des fichiers ou stdout en sections utilisables pour des impressions papier ou pour les voir à l'écran. Diverses options permettent la manipulation des rangées et des colonnes, le regroupement des lignes, la définition des marges, la numérotation des lignes, l'ajout d'en-têtes par page et la fusion de fichiers entre autres choses. La commande pr combine beaucoup des fonctionnalités de nl , paste , fold , column et expand.

Une option particulèrement utile est -d , forçant le double-espacement même effet que sed -G. Le package GNU gettext est un ensemble d'utilitaires pour adapter et traduire la sortie de texte des programmes en des langages étrangers. Bien que à l'origine la cible était les programmes C, il supporte maintenant un certain nombre de langages de programmation et de scripts. Le programme gettext fonctionne avec les scripts shell. Voir la page info. Un programme pour générer des catalogues binaires de messages.

Il est utilisé pour la normalisation. Un utilitaire pour convertir des fichiers en un codage différent jeu de caractère. Son rôle principal concerne la normalisation. Considérez-le comme une version puissante d' iconv , ci-dessus. Ce très souple utilitaire de conversion d'un fichier dans un jeu de caractère différent. Notez que recode ne fait pas partie d'une installation Linux standard.

TeX et Postscript sont des langages de balises utilisés pour préparer une impression ou un formatage pour l'affichage vidéo. TeX est le système "typesetting" élaboré de Donald Knuth. C'est souvent pratique d'écrire un script qui va encapsuler toutes les options et arguments passés à l'un de ces langages.

Ghostscript gs est un interpréteur GPL de Postscript. Par exemple, enscript fichier. Crée la table en tant que FileTable. Creates the new table as a FileTable. Vous ne spécifiez pas de colonnes car un FileTable dispose d'un schéma fixe.

You do not specify columns because a FileTable has a fixed schema. Is an expression that defines the value of a computed column. La colonne est calculée à partir d'une expression qui utilise d'autres colonnes dans la même table. The column is computed from an expression that uses other columns in the same table. L'expression peut être un nom de colonne non calculée, une constante, une fonction, une variable et toute combinaison de ces éléments reliés par un ou plusieurs opérateurs.

For example, a computed column can have the definition: The expression can be a noncomputed column name, constant, function, variable, and any combination of these connected by one or more operators. L'expression ne peut pas être une sous-requête ou contenir des types de données d'alias. The expression cannot be a subquery or contain alias data types.

Les colonnes calculées peuvent être utilisées dans des listes de sélection, des clauses WHERE, des clauses ORDER BY ou à tout autre emplacement où il est possible d'utiliser des expressions régulières, aux exceptions suivantes près: Chaque ligne dans une table peut avoir des valeurs différentes pour les colonnes impliquées dans une colonne calculée ; par conséquent, il est possible que la colonne calculée n'ait pas la même valeur pour chaque ligne.

Each row in a table can have different values for columns that are involved in a computed column; therefore, the computed column may not have the same value for each row.

En fonction des expressions utilisées, la possibilité de valeurs NULL dans les colonnes calculées est déterminée automatiquement par le Moteur de base de données Database Engine. Based on the expressions that are used, the nullability of computed columns is determined automatically by the Moteur de base de données Database Engine.

Le résultat de la plupart des expressions est considéré comme pouvant avoir la valeur Null, même si seules des colonnes n'acceptant pas cette valeur sont présentes, car des dépassements négatifs ou positifs possibles produisent également des résultats Null. The result of most expressions is considered nullable even if only nonnullable columns are present, because possible underflows or overflows also produce NULL results.

Specifies that the Moteur de base de données SQL Server SQL Server Database Engine will physically store the computed values in the table, and update the values when any other columns on which the computed column depends are updated.

Pour plus d'informations, consultez Indexes on Computed Columns. For more information, see Indexes on Computed Columns. Spécifie le schéma de partition ou groupe de fichiers dans lequel la table est stockée. Specifies the partition scheme or filegroup on which the table is stored. Si filegroup est spécifié, la table est stockée dans le groupe de fichiers nommé.

If filegroup is specified, the table is stored in the named filegroup. Le groupe de fichiers doit exister dans la base de données. The filegroup must exist within the database. If " default " is specified, or if ON is not specified at all, the table is stored on the default filegroup. Ces contraintes créent des index.

These constraints create indexes. If filegroup is specified, the index is stored in the named filegroup. If " default " is specified, or if ON is not specified at all, the index is stored in the same filegroup as the table. In this context, default is not a keyword. It is an identifier for the default filegroup and must be delimited, as in ON " default " or ON [ default ]. Il s'agit du paramètre par défaut. This is the default setting.

Cela peut améliorer la concurrence en permettant l'escalade des verrous au niveau de la partition HoBT plutôt que de la table. This can improve concurrency by enabling locks to escalate to partition HoBT level instead of the table. Indicates that the text , ntext , image , xml , varchar max , nvarchar max , varbinary max , and CLR user-defined type columns including geometry and geography are stored on the specified filegroup.

Varchar max , nvarchar max , varbinary max , xml and large UDT values are stored directly in the data row, up to a limit of bytes and as long as the value can fit the record.

If the value does not fit in the record, a pointer is sorted in-row and the rest is stored out of row in the LOB storage space.

La valeur par défaut est 0. Ce schéma de partition doit utiliser la même fonction de partition et les mêmes colonnes de partition que le schéma de partition de la table, faute de quoi une erreur est générée. This partition scheme must use the same partition function and partition columns as the partition scheme for the table; otherwise, an error is raised.

Specifies the data type of the column, and the schema to which it belongs. Pour les tables sur disque, le type de données peut être l'un des suivants: For disk-based tables, the data type can be one of the following: Type de données système. A system data type. A CLR user-defined type. Le schéma par défaut de l'utilisateur actuel dans la base de données active The default schema of the current user in the current database. Schéma dbo dans la base de données active. The dbo schema in the current database.

Is the precision for the specified data type. For more information about valid precision values, see Precision, Scale, and Length. Is the scale for the specified data type. For more information about valid scale values, see Precision, Scale, and Length. Applies only to the xml data type for associating an XML schema collection with the type.

Specifies the value provided for the column when a value is not explicitly supplied during an insert. Les définitions de valeurs par défaut sont supprimées lorsque la table est supprimée. Seule une valeur constante, telle qu'une chaîne de caractères, une fonction scalaire fonction système, définie par l'utilisateur ou CLR ou la valeur NULL peut être utilisée comme valeur par défaut.

Only a constant value, such as a character string; a scalar function either a system, user-defined, or CLR function ; or NULL can be used as a default. Is a constant, NULL, or a system function that is used as the default value for the column. Is a constant, NULL, or a system function that is supported in used as the default value for the column.

Doit être prise en charge dans les procédures stockées compilées en mode natif. Must be supported in natively compiled stored procedures. Indicates that the new column is an identity column. Lorsqu'une ligne est ajoutée à la table, le Moteur de base de données Database Engine affecte une valeur incrémentée unique à la colonne.

When a new row is added to the table, the Moteur de base de données Database Engine provides a unique, incremental value for the column.

Une seule colonne d'identité peut être créée par table. Only one identity column can be created per table. Vous devez spécifier à la fois la valeur initiale et l'incrément ou aucune de ces valeurs. Both the seed and increment or neither must be specified. Si vous n'en spécifiez aucun, la valeur par défaut est 1,1. If neither is specified, the default is 1,1. Dans une table à mémoire optimisée, la seule valeur autorisée pour seed et increment est 1 ; 1,1 est la valeur par défaut pour seed et increment.

In a memory-optimized table, the only allowed value for both seed and increment is 1; 1,1 is the default for seed and increment. Is the value used for the very first row loaded into the table.

Is the incremental value added to the identity value of the previous row loaded. Si la clause est spécifiée pour la propriété IDENTITY, les valeurs ne sont pas incrémentées dans les colonnes d'identité lorsque les agents de réplication effectuent des insertions. Si cette clause est spécifiée pour une contrainte, la contrainte n'est pas appliquée lorsque les agents de réplication effectuent des opérations d'insertion, de mise à jour ou de suppression.

If this clause is specified for a constraint, the constraint is not enforced when replication agents perform insert, update, or delete operations.

Specifies that a specified datetime2 column will be used by the system to record either the start time for which a record is valid or the end time for which a record is valid. Si vous essayez de la spécifier comme NULL, le système génère une erreur. If you attempt to specify them as NULL, the system will throw an error. For more information, see Temporal Tables. Par défaut, les colonnes de période ne sont pas masquées.

By default, period columns are not hidden. Pour pouvoir être utilisées, les colonnes masquées doivent être incluses explicitement dans toutes les requêtes qui référencent directement la table temporelle. In order to be used, hidden columns must be explicitly included in all queries that directly reference the temporal table.

Specifies to create an index on the table. This can be a clustered index, or a nonclustered index. The index will contain the columns listed, and will sort the data in either ascending or descending order. Specifies to store the entire table in columnar format with a clustered columnstore index. Cela inclut toujours toutes les colonnes de la table. This always includes all columns in the table. Les données ne sont pas triées par ordre alphabétique ou numérique, car les lignes sont organisées de manière à tirer parti de la compression columnstore.

The data is not sorted in alphabetical or numeric order since the rows are organized to gain columnstore compression benefits. Specifies to create a nonclustered columnstore index on the table. The underlying table can be a rowstore heap or clustered index, or it can be a clustered columnstore index. In all cases, creating a nonclustered columnstore index on a table stores a second copy of the data for the columns in the index. The nonclustered columnstore index is stored and managed as a clustered columnstore index.

It is called a nonclustered columnstore index to because the columns can be limited and it exists as a secondary index on a table. Specifies the partition scheme that defines the filegroups onto which the partitions of a partitioned index will be mapped. Cette restriction permet au Moteur de base de données Database Engine de vérifier l'unicité des valeurs de clés dans une seule partition uniquement. This restriction allows the Moteur de base de données Database Engine to verify uniqueness of key values within a single partition only.

Lorsque vous partitionnez un index cluster non unique, le Moteur de base de données Database Engine ajoute par défaut la colonne de partitionnement à la liste des clés d'index cluster, si elle n'est pas déjà spécifiée.

When you partition a non-unique, clustered index, the Moteur de base de données Database Engine by default adds the partitioning column to the list of clustered index keys, if it is not already specified.

Lorsque vous partitionnez un index non cluster non unique, le Moteur de base de données Database Engine ajoute la colonne de partitionnement sous la forme d'une colonne incluse non clé de l'index, si elle n'est pas déjà spécifiée. When partitioning a non-unique, nonclustered index, the Moteur de base de données Database Engine adds the partitioning column as a non-key included column of the index, if it is not already specified.

Vous ne pouvez pas spécifier un schéma de partitionnement dans un index XML. You cannot specify a partitioning scheme on an XML index. Si la table de base est partitionnée, l'index XML utilise le même schéma de partition que la table. If the base table is partitioned, the XML index uses the same partition scheme as the table.

For more information about partitioning indexes, Partitioned Tables and Indexes. Creates the specified index on the specified filegroup. Si aucun emplacement n'est défini et que la table ou la vue n'est pas partitionnée, l'index utilise le même groupe de fichiers que la table ou la vue sous-jacente. If no location is specified and the table or view is not partitioned, the index uses the same filegroup as the underlying table or view.

Le groupe de fichiers doit déjà exister. The filegroup must already exist. ON " default " ON " default " Crée l'index spécifié sur le groupe de fichiers par défaut. Creates the specified index on the default filegroup.

The term default, in this context, is not a keyword. Dans le cas contraire, une erreur est générée. Otherwise, an error is raised. Indicates that the new column is a row GUID column. Specifies encrypting columns by using the Always Encrypted feature.

Specifies the column encryption key. Deterministic encryption uses a method which always generates the same encrypted value for any given plain text value. Using deterministic encryption allows searching using equality comparison, grouping, and joining tables using equality joins based on encrypted values, but can also allow unauthorized users to guess information about encrypted values by examining patterns in the encrypted column.

Joining two tables on columns encrypted deterministically is only possible if both columns are encrypted using the same column encryption key. Le chiffrement déterministe doit utiliser un classement de colonne avec un ordre de tri binaire 2 pour les colonnes de type caractère. Deterministic encryption must use a column collation with a binary2 sort order for character columns. Le chiffrement aléatoire utilise une méthode qui chiffre les données de manière moins prévisible.

Randomized encryption uses a method that encrypts data in a less predictable manner. Randomized encryption is more secure, but prevents equality searches, grouping, and joining on encrypted columns. Les colonnes utilisant le chiffrement aléatoire ne peuvent pas être indexées. Columns using randomized encryption cannot be indexed. Use deterministic encryption for columns that will be search parameters or grouping parameters, for example a government ID number.

Use randomized encryption, for data such as a credit card number, which is not grouped with other records, or used to join tables, and which is not searched for because you use other columns such as a transaction number to find the row which contains the encrypted column of interest.

Columns must be of a qualifying data type. For more information including feature constraints, see Always Encrypted Database Engine. Indicates that the column is a sparse column. Le stockage des colonnes éparses est optimisé pour les valeurs Null. The storage of sparse columns is optimized for null values.

For additional restrictions and more information about sparse columns, see Use Sparse Columns. Spécifie un masque dynamique des données. Specifies a dynamic data mask. Quatre fonctions sont disponibles: Three functions are available: Pour les paramètres de fonction, consultez Masquage dynamique des données.

For function parameters, see Dynamic Data Masking. Valide uniquement pour les colonnes varbinary max. Valid only for varbinary max columns. Specifies the collation for the column. Le nom du classement peut être un nom de classement Windows ou un nom de classement SQL.

Collation name can be either a Windows collation name or an SQL collation name. Si cette valeur n'est pas spécifiée, la colonne reçoit le classement du type de données utilisateur, si son type de données est un type de données utilisateur, ou le classement par défaut de la base de données.

If not specified, the column is assigned either the collation of the user-defined data type, if the column is of a user-defined data type, or the default collation of the database. Is the name of a constraint. Les noms de contraintes doivent être uniques au sein du schéma auquel appartient la table.

Constraint names must be unique within the schema to which the table belongs. Determine whether null values are allowed in the column. Is a constraint that enforces entity integrity for a specified column or columns through a unique index. Is a constraint that provides entity integrity for a specified column or columns through a unique index.

Is a constraint that provides referential integrity for the data in the column or columns. Specifies what action happens to rows in the table created, if those rows have a referential relationship and the referenced row is deleted from the parent table. The Moteur de base de données Database Engine raises an error and the delete action on the row in the parent table is rolled back.

Corresponding rows are deleted from the referencing table if that row is deleted from the parent table. All the values that make up the foreign key are set to NULL if the corresponding row in the parent table is deleted. Pour que cette contrainte s'applique, les colonnes clés étrangères doivent pouvoir cependant être définies sur NULL. For this constraint to execute, the foreign key columns must be nullable. All the values that make up the foreign key are set to their default values if the corresponding row in the parent table is deleted.

Pour que cette contrainte s'applique, les colonnes clés étrangères doivent disposer cependant de valeur par défaut. For this constraint to execute, all foreign key columns must have default definitions. Si une colonne peut être affectée de la valeur NULL et qu'aucune valeur par défaut n'est définie, NULL constitue alors la valeur par défaut de la colonne de façon implicite. If a column is nullable, and there is no explicit default value set, NULL becomes the implicit default value of the column.

Par exemple, dans la base de données AdventureWorks AdventureWorks , la table ProductVendor a une relation référentielle avec la table Vendor. For example, in the AdventureWorks AdventureWorks database, the ProductVendor table has a referential relationship with the Vendor table. La clé étrangère ProductVendor. BusinessEntityID référence la clé primaire Vendor. BusinessEntityID foreign key references the Vendor. Le cas échéant, les lignes dépendantes détectées dans la table ProductVendor sont supprimées, ainsi que la ligne référencée dans la table Vendor.

If any exist, the dependent rows in the ProductVendor table are deleted, and also the row referenced in the Vendor table. Specifies what action happens to rows in the table altered when those rows have a referential relationship and the referenced row is updated in the parent table.

The Moteur de base de données Database Engine raises an error, and the update action on the row in the parent table is rolled back. Sacrifice d'un marcassin en Grèce Antique. Des sacrifices sont effectuées dans de nombreuses religions mais ils n'ont pas partout la même signification ni le même but.

Moïse présentant les tables de la Loi. D'après un récit du livre de l'Exode qui parle de la révélation et du respect de la loi de Dieu. Il existe peu d'images dans l'islam à cause d'un interdit visant à prévenir l'idolâtrie.

Sur cette image, le visage de Mahomet n'est pas figuré. L'inspiration de saint Matthieu , Le Caravage , Rome Matthieu écrit l'évangile sous la dictée d'un ange placé dans un drapé qui a la forme d'un cerveau.

Un visage voilé figure une forme de connaissance qui serait celle de la foi. L'Angélus , , Jean-François Millet. Prière marquant un temps de la journée au milieu des autres activités, le matin, le midi ou le soir. Le Penseur de Rodin. Sculpture créée vers pour le sommet de La Porte de l'enfer.

Claude Monet , La cathédrale de Rouen. Statue de Bahubali , saint jaïn , le plus grand monolithique au monde. Temple hindou de Khajuraho , dédié à Shiva. En mettant au jour la grande diversité de ces conceptions, leurs travaux ont contribué à démanteler davantage ce qui pouvait, il y a encore quelque temps, paraître pouvoir servir de théorie générale de la religion ou des religions.

Mais dans le même temps ils montrent les articulations ou les transitions entre des conceptions possibles, successives ou concurrentes, ce en quoi ils permettent d'envisager la reconstruction d'autres théories. Avec les travaux de ces chercheurs, quelques éclaircissements semblent pouvoir être apportés sur ce que l'on appelle le concept ou la notion de religion. Il est au moins possible d'affirmer que l'idée selon laquelle il y aurait une essence ou une nature commune à toutes les religions est progressivement apparue à l'époque moderne.

Ceci n'exclut pas que l'idée moderne de religion ait des précédents et des racines dans ce qui précède. Mais le christianisme devra alors aussi être relu selon une approche large et différenciée, et non seulement à partir des formes confessionnelles nées avec les temps modernes.

Lorsqu'il est question d'approche généalogique chez Pierre Gisel , il s'agit d'une généalogie des idées de religion et non pas des idées religieuses ou des religions elles-mêmes. En effet, l' histoire des religions , des croyances ou des idées religieuses relève d'une conception de la religion que l'on suppose valable pour tout ce qu'il est possible d'appeler religion dans l'histoire, tandis que l'histoire des idées montre que la religion se conçoit de façons différentes selon les époques, les lieux et les auteurs.

Tandis que l'approche généalogique du concept de religion porte sur les idées de religion, la théorie des airs de famille porte sur les religions elles-mêmes.

L'une et l'autre ne sont pas sans rapport car elles prennent toutes deux actes de la multiplicité des façons de concevoir ce qu'est une religion. Selon Jean-Marc Tétaz et Pierre Gisel , le problème concernant la définition du concept de religion est que l'on cherche parmi les différentes conceptions possibles de la religion laquelle pourrait être exemplaire ou normative, ou, à défaut, s'il est possible d'en trouver une qui les comprenne toutes.

La théorie des airs de famille est une transposition au domaine de l'étude des religions d'une théorie épistémologique de Wittegenstein. Il s'agit d'expliquer que l'on désigne une multitude de choses comme une seule alors qu'il est impossible de donner une définition qui convienne à chacune de ces choses prises séparément.

L'exemple classique pour expliquer cette théorie est celui du jeu qui avait été donné par Wittgenstein lui-même. Il existe toutes sortes de jeux, des jeux de mots, de mains, de société, d'enfants, d'argent, des jeux olympiques, etc. Pour la religion, c'est la même chose [ ]. Étant admis qu'il n'y a pas une définition de la religion valable pour tout ce que l'usage a permis et permet aujourd'hui de comprendre comme des religions, le chercheur commence par n'importe quel cas singulier de religion, car il faut bien commencer quelque part.

Il voit ensuite comment il peut passer de proche en proche vers les autres cas. Un pluralisme religieux est un système politique capable de reconnaître et d'organiser la coexistence de choses telles que le bouddhisme, le christianisme ou l'islam. Ces pluralismes, qu'ils soient du monde musulman, de l'Inde ou de la Chine sont par certains aspects plus anciens que le pluralisme religieux européens et fonctionnent toujours aujourd'hui tout en ayant évolué sous l'influence des conceptions religieuses occidentales [ ].

Selon Vincent Goossaert, la mise en opposition de ces deux notions a introduit dans le paysage religieux chinois une distinction inconnue jusque-là. Cette opposition a d'abord conduit à renvoyer du côté de la superstition de nombreux éléments de la culture traditionnelle chinoise, tandis que depuis , le gouvernement Chinois reconnaît cinq religions officielles: Si depuis les années la politique religieuse de la Chine est plus souple, notamment vis-à-vis des groupes religieux qui n'entrent pas dans le cadre des cinq religions officielles, la liberté religieuse y reste la possibilité de pratiquer un culte dans le cadre établi par l'État et l'éventualité que ce qui n'y entre pas ne soit pas réprimé.

Cette inventions des religions moderne en Chine a eu lieu dans un contexte culturel capable de le recevoir mais qui en a été profondément transformé et qui reste marqué par une longue tradition de reconnaissance de religions d'un autre ordre que ce qui se conçoit comme des religions dans la modernité occidentale. Les interdictions étaient plutôt rares et brutales. Sur ces trois enseignements, seul le bouddhisme et le taoïsme sont officiellement reconnus comme des religions aujourd'hui en Chine.

L'attitude du gouvernement qui hier combattait le confucianisme et aujourd'hui le valorise, confirme cette dimension du confucianisme [ ]. D'autre part, les trois enseignements traditionnels n'avaient pas le statut de religions distinctes. Les Occidentaux qui voient dans les temples chinois les statues des trois maîtres que sont Laozi, Confucius et Bouddha parlent de syncrétisme parce qu'ils envisagent ces enseignements comme des religions distinctes, mais cette idée est loin d'être une évidence dans la tradition chinoise.

Plutôt que de parler des religions chinoises en distinguant uniquement trois courants traditionnels, comme s'il s'agissait de confessions distinctes au sens où l'on parle de religions en Occident, il semble possible d'envisager la religion en Chine comme un ensemble organique de doctrines et de communautés qui présente une certaine cohérences d'ensemble et qui a un socle commun dans les trois enseignements.

Pour autant, ni la religion populaire, ni les trois enseignements ne se comptent comme des religions telles que celles requérant une adhésion exclusive. Le sous-continent indien possède un ensemble de traditions religieuses que l'on désigne aujourd'hui par le terme générique d'hindouisme.

Outre l'hindouisme, ce pays compte de nombreuses religions. Des communautés juives et chrétiennes sont présentes en Inde depuis l'Antiquité, de même que le mazdéisme et le zoroastrisme venus de Perse. Enfin, à l'époque moderne et encore aujourd'hui, se développe en Inde une multitude de courants philosophico-théologiques, de religions ou de sectes qui empruntent aux traditions religieuses antérieures ou se forme autour de gourous attirant des adeptes en Inde autant qu'à l'étranger.

Bien que l'hindouisme paraissent beaucoup plus ancien que l'islam, la configuration actuelle de l'hindouisme doit beaucoup à ses reformulations modernes dans un rapport d'opposition mimétique à l'islam [ ].

La domination moghole sur le nord de l'Inde s'était traduite par la mise en place du système de la dhimma , originellement formé pour régler le statut des juifs et des chrétiens dans la société islamique, et adapté pour donner aux populations hindoues, chrétiennes, ou jaïn le statut de dhimmi. Mais ses successeurs sont revenus à la forme hiérarchique du système de la dhimma qui accorde aux musulmans des droits bien plus avantageux qu'aux autres.

L'hindouisme a lui aussi promu une forme de pluralisme religieux hiérarchisé. Avec leurs différences et leurs convergences, ces deux modèles hindou et musulman de pluralisme religieux tendent à consolider une structure communautariste de la société, chacun existant socialement par son appartenance au groupe, à la religion ou à la caste dans laquelle il naît.

Cette appartenance communautaire détermine largement la vie des individus, leur profession, leur mariage, le lieu où ils peuvent vivre, etc [ ]. L'apport britannique à ce système est la codification et la systématisation de sa dimension juridique.

Pour ce faire, des universitaires britanniques ont entrepris d'étudier des textes anciens hindous et musulmans. L'islam indien possède une tradition juridique largement documentée et assez unifiée sur laquelle il a été possible de s'appuyer pour proposer une version codifiée d'anciens textes de la charia. Pour les hindous ce sont les traités sur le dharma qui furent considérés comme la source du droit communautaire.

Ces textes, produits dans la caste brahmane, ne manifestent pas une doctrine unifiée, mais l'effort de compréhension d'un système juridique de l'hindouisme sous pression des colons britannique a favorisé et légitimé une version brahmanique de l'hindouisme comme étant l'hindouisme orthodoxe, renforçant ainsi la domination de la caste brahmane sur l'ensemble de la société et l'appartenance des individus à leur jâti ou caste [ ].

Aujourd'hui l'Inde reste en tension entre le modèle du droit communautaire hérité de l'histoire, et celui d'un régime politique laïque voulu par la constitution de Bien que cette constitution mette l'individu au centre de ses préoccupations et prévoie que la loi générale est valable pour tous, elle maintient aussi un système de droits communautaires, notamment pour les hindous et les musulmans qui peuvent s'en réclamer pour ce qui concerne la famille et les institutions religieuses [ ].

Son usage a commencé à se répandre à la suite de la publication par Monier-Williams de Hinduism en [ ]. Dans la mesure où il s'agirait d'abord d'une création d'universitaires britanniques, la notion d'hindouisme peut être vue comme exogène à l'Inde et, par là, inadéquate à la réalité envisagée sous ce terme.

Cependant la considération de l'hindouisme comme d'une religion propre à l'Inde est aujourd'hui l'un des principaux ressorts d'un nationalisme hindou dans lequel est défendu le caractère parfaitement autochtone de ce qui se conçoit comme l'hindouisme. Elle prend naissance dans la confrontation de la société traditionnelle et autochtone indienne à l'islam. L'étude de l'hindouisme est ainsi d'abord passé par celle des anciens textes sanskrits.

Celles-ci se répartissent en deux catégories d'ouvrages: La Shruti rassemble les Védas rédigés entre et av. Les Védas portent sur la nature divine, l'homme, le monde et leurs rapports. Les Brahmanas sont des textes philosophiques développant les intuitions fondamentales des Védas , tandis que dans leur prolongement les Upanishads sont tenus pour être l'expression la plus parfaite de la révélation divine [ ].

La Smriti est un ensemble d'écritures secondaires par rapport à la Shruti. L'unité de la Smriti tient à ce que son contenu est de l'ordre de ce dont on se souvient, de la mémoire ou de l'histoire. Elle comporte des poésies, des épopées et des histoires légendaires auxquelles s'adossent nombre de cultes et de pratiques rituelles hindoues, mais aussi les Darshanas qui présentent la façon dont se sont formés des diverses écoles ou points de vue philosophiques sur les Védas [ ].

La description de l'hindouisme pose de nombreuses difficultés, non seulement parce qu'il s'agit de la reprise en modernité de traditions pluri-millénaires, mais aussi par ce que l'hindouisme implique le plus souvent l'idée qu'il n'y a pas un seul point de vue vrai sur les choses. L'idée est que différents aspects d'une même vérité peuvent être saisis correctement dans des points de vue qui paraissent cependant incompatibles lorsqu'ils sont confrontés les uns aux autres. L'hindouisme permet ainsi de considérer qu'un non-hindou se rapporte à la même vérité qu'un hindou parce qu'il le fait depuis sa propre tradition religieuse ou philosophique, chacun devant s'en tenir à ce qu'il lui est possible de penser selon le milieu de sa naissance.

En ce sens l'hindouisme serait profondément pluraliste, ce qui fait qu'il n'est pas possible de le décrire comme un système de pensée homogène. L'une des caractéristiques de l'hindouisme serait dès lors une tendance à intégrer et subordonner à son propre système des éléments divers, parfois étrangers, en les considérant comme sien.

Il est possible d'identifier trois formes principales de l'hindouisme actuel: L'hindouisme des Brahmanes relève des traditions écrites indiennes les plus anciennes qu'il tend à interpréter de façon orthodoxe mais sans homogénéité. L'hindouisme populaire est celui massivement vécu dans les temples et les manifestations religieuses publiques. Bien que ces manifestations religieuses puissent être dirigées par des brahmanes très au fait des traditions et des textes, et que ces rites se rapportent souvent aux textes du Purana , il s'agit d'un hindouisme qui répond surtout de croyances populaires véhiculées sans soucis d'orthodoxie, ni connaissance des textes sacrés ou des systèmes philosophiques par ailleurs considéré comme essentiels à l'hindouisme.

Enfin l'hindouisme des sectes ou des nouveaux mouvements religieux indiens se développe tant en Inde qu'à l'international. Ces trois formes d'hindouisme sont en étroites relations les unes avec les autres, et se développent dans et par leurs rapports mutuels. Il en ressort une vision occidentalisée de l'hindouisme, appelée tantrisme , largement orientée sur les thématiques d'épanouissement personnel et sexuel. L'hindouisme américanisé ou occidentalisé donne lieu à des réactions en Inde où l'on souligne le caractère offensant, erroné ou caricatural de compréhensions américaines ou occidentales de l'hindouisme.

Ces réactions incluent des protestations contre l'utilisation des Tantras pour légitimer des obscénités, la caricature de l'hindou adorateur de vaches sacrées, ou encore contre l'insistance jugée exagérée dans les descriptions occidentales de l'hindouisme sur le système des castes et sur l'oppression de la femme [ ]. Elle pousse à considérer comme des religions indiennes ou hindoues, non seulement celles de ceux qui se revendiquent hindous, mais aussi les religions qui se fondent sur les textes védiques: Par contraste, l'islam et le christianisme sont vus comme des religions étrangères.

La notion de dharma est centrale de la conception hindoue ou indienne du monde, de la société et de l'homme. Le terme dahrma n'a cependant pas une acception univoque, pas plus qu'il n'a d'équivalent satisfaisant dans les langues occidentales.

On le rend parfois par religion, mais cette notion recouvre aussi celles de droit ou de loi. L'équivalence aujourd'hui souvent établie entre la notion de religion et celle de dharma n'est pas tant une approximation d'observateurs extérieurs que le fait des hindous eux-mêmes.

De ce fait, la notion de dharma reste aujourd'hui pensée dans la tension entre différents pôles: Ainsi, bien qu'il soit d'usage de s'appuyer sur les sources védiques anciennes pour penser aujourd'hui un dharma de toujours, l'hindouisme moderne, dans la mesure où il est présenté comme ce dharma , peut aussi être tenu pour la norme et la réalité objective.

Par ailleurs, cet hindouisme, même s'il se réfère à des sources autochtones de l'Inde, est apparu en modernité dans un contexte mondialisé. Il s'est formé en rapport aux autres religions et à ce qui se conçoit par ailleurs comme étant la religion. Selon Madeleine Biardeau, dans les textes des brahmanes, le dahrma est un ordre socio-cosmique. La notion peut s'appliquer à l'Univers, à la société humaine dans son ensemble, à une caste, ou à la vie de chaque individu [ ].

Le dharma renvoie autant à l'ordre établi qu'aux conditions de son maintien. Il se traduit nécessairement par un système politique. En ce sens, les théories du dharma peuvent être celles de la structure sociale et politique de l'Inde, elles permettent en particulier de penser les castes. Le dharma se décline ainsi dans la théorie des quatre castes héréditaires varna , adossée à celle des quatre stades de la vie âsrama , pour penser le monde, la société et la vie individuelle selon un ensemble de normes.

Des théories du dharma permettent aussi de penser les jâti ou nombreuses castes avec le modèle du varnasrama dharma. Néanmoins ces théories n'ont pas toujours existé en Inde, elles sont apparues avec la royauté. Elles sont ainsi historiquement situées et restent à tout moment de l'histoire liées aux formes des régimes politiques en place.

De plus, elles sont le seul fait des castes supérieures où elles peuvent être discutées et ré-élaborées, sans qu'aucune adhésion soit requise, ni que quiconque puisse faire valoir une orthodoxie à ce sujet. Chez les brahmanes, la société est hiérarchisée en castes et inclut toute la société dans cette hiérarchie, tandis que le développement de différents groupes communautaires autour d'une tradition particulière ou de gourous est porteur d'une conception égalitaire du pluralisme religieux dans la société indienne.

Un second point de divergence est la question de l'universalité du dharma. Dans l'hindouisme, le Bhârata , c'est-à-dire le territoire indien, est traditionnellement considéré comme le seul lieu d'accomplissement du dharma. Mais certains nouveaux mouvements religieux hindous ont aboli cette limite territoriale de l'hindouisme pour penser l'hindouisme comme une religion universelle.

De cette façon est apparue une forme d'hindouisme universaliste et de grande visibilité internationale, qui transgresse cependant les limites territoriales et ethniques largement tenues pour intangibles dans l'hindouisme. Enfin, les théories du dharma supposent très largement que la vie des individus soit déterminée par leur naissance.

Cependant la possibilité de poser des actes volontaires est aussi reconnue. C'est notamment ce que font les ascètes ou sâdhu , en adoptant un style de vie qui n'est pas déterminé par leur naissance.

Ils véhiculent ainsi souvent une notion de dharma davantage polarisée par les idéaux de liberté ou de libération individuelle que vers la défense de l'ordre établi et des déterminations de l'existence. Le bouddhisme comptait en entre millions à millions d'adeptes, ce qui en fait la quatrième religion mondiale, derrière dans l'ordre décroissant le Christianisme, l'Islam, et l'Hindouisme.

Le bouddhisme présente un ensemble ramifié de pratiques méditatives, de pratiques éthiques, de théories psychologiques, philosophiques, cosmogoniques et cosmologiques, abordées dans la perspective de la bodhi "l'éveil". À l'instar du jaïnisme, le bouddhisme est à l'origine une tradition shramana, et non brahmanique comme l'est l'hindouisme. On peut donc considérer le bouddhisme comme une religion sans dieu. La différence entre classification et typologie n'est pas toujours très nette dans la mesure où une typologie peut se concevoir comme un mode de classification.

Les classifications des religions établies en histoire des religions ont longtemps eut en commun de supposer une essence ou une origine de la religion dans une forme unique de religion diversement considérée comme un concept, une religion naturelle, une religion de la nature ou une religion primitive. Dès lors que l'on suppose une essence de la religion commune à toutes les religions, l'histoire des religions a pour but de comprendre et d'identifier les formes prises par la religion dans l'histoire, d'où l'intérêt de l'histoire des religions pour les typologies et les classifications.

Mais, d'autre part, les sections de la classification sont des degrés de l'évolution historique. Dans le système hégélien, la religion est assimilée à l'activité de la raison dans l'histoire. Ce concept de religion n'est pas seulement une façon de décrire la religion, il est un sujet qui agit: Comme tous les concepts de Hegel , celui de religion se décrit selon trois moments: Cette structure fondamentale du concept chez Hegel correspond à celle de la Trinité: L'histoire des religions se déroule entièrement au niveau de la religion déterminée.

Cependant cette histoire n'est pas chronologique car les religions sont à tout moments des répétitions du même, se succédant ou se côtoyant comme autant d'effectivités de l'Idée de religion sans être autrement liées entre elles. Hegel a structuré son cours en introduisant les religions dans un ordre progressif, plutôt que chronologique, vers la religion absolue. Plutôt qu'une supériorité du christianisme sur les autres religions, Hegel envisage le christianisme comme l'essence de toutes religions, considérant qu'elles sont toutes également vraies et révélées étant chacune l'effectivité d'un même concept de religion lui-même chrétien [ ]:.

Hume organise cette histoire autour des idées de polythéisme et de monothéisme, considérant que, dans l'histoire, la religion est passée progressivement du polythéisme au monothéisme. Cette idée d'une évolution religieuse de l'humanité du polythéisme vers le monothéisme devient un lieu commun de la pensée des religions à l'époque des Lumières.

Max Müller accordait aussi une importance extrême aux problèmes de classifications des religions. Cherchant à établir les principes et les méthodes de la science des religions, estimait qu'il s'agissait d'un lieu de vérification de la scientificité de l'étude des religions: Max Müller a envisagé une évolution religieuse de l'humanité différente de ce qu'avaient pensé les Lumières tout en reprenant les concepts de monothéisme et de polythéisme.

Il considérait que l'humanité avait d'abord été dans une forme de monothéisme relatif en un temps où elle ne formulait pas clairement ses conceptions religieuses.

Ce monothéisme initial se précise ensuite en diverses formes de religions dont celle du monothéisme absolu et celle du polythéisme. Pour décrire ces formes de religions plus évoluées, Müller a aussi introduit le concept de kathénothéisme , un intermédiaire entre le monothéisme et le polythéisme en ce qu'il est, pour Müller, la préférence pour un dieu sans exclure qu'il y en ait plusieurs. Dans le kathénothéisme ou hénothéisme nom abrégé du même concept , ceux qui se rapportent à un dieu ne s'occupent que de lui et lui assignent tous les attributs de la divinité, mais le dieu auquel va la préférence du culte est susceptible de changer avec le temps.

Müller a précisé ce concept à partir de certaines formes de religion en Inde. Au-delà de sa formulation initiale par Müller, le concept d'hénothéisme a connu des fortunes diverses, parfois tenu pour un intermédiaire dans une échelle évolutive qui va du polythéisme vers le monothéisme, parfois tenu pour être la forme originelle de toute religion avant sa détermination en des monothéismes et des polythéismes.

Il est encore aujourd'hui utilisé dans le langage courant ou dans les statistiques, comme un mot fourre-tout désignant l'ensemble de ce qui, ne relevant pas des religions théistes s'appuyant sur des textes sacrés, est transmis par des traditions orales [ ].

Le concept de chamanisme n'est guère plus précis que ceux d'animisme ou de religion primitive. Le terme a fait son entrée parmi ceux fréquemment utilisés en histoire des religions avec Mircea Eliade. Le chamanisme se rapporte en premier lieu à la religion traditionnelle des populations de Sibérie et d'Asie centrale, mais, par extension, le terme est aussi employé pour désigner des religions en d'autres lieux et d'autres temps, c'est-à-dire des religions ailleurs dites animistes ou primitives.

À ces expressions peuvent aujourd'hui être préférées celles de religions traditionnelles ou ethniques. Dans les sciences des religions, les discussions sur des modèles typologiques fondés sur travaux sociologiques de Max Weber et Ernst Troeltsch ont progressivement conduit à écarter les typologies héritées de l'histoire comparée des religions ainsi que l'évolutionnisme religieux dont elles relèvent.

Weber puis Troeltsch ont axé leur réflexion sur la distinction entre Église et secte. Les idées d'Église et de secte n'ont cependant pas ici le sens que l'on donne couramment à ces termes. Les groupes naturels se forment avec les clans ou les tribus, ils correspondent aussi aux nations lorsque le clan s'élargit à ces dimensions. Ce sont des groupements identitaires dans lesquels il n'existe pas nécessairement la conscience d'avoir une religion particulière et où peuvent encore se former des sous-groupes religieux, par exemple selon l'âge ou le statut social.

Dans ce contexte tout le groupe est religieux sans que la religiosité apparaisse comme un élément distinctif au sein de la société. Jonathan Smith avait comparé ces propositions de classifications des religions aux classifications taxonomiques qui concernent les espèces vivantes réparties par genre et espèce [ ]. La méthode consiste à partir de l'observation de chaque cas particulier de religion pour les classer selon leurs ressemblances en des groupes et des sous-groupe, et parvenir ainsi à une classification générales des religions en autant de catégories que nécessaire.

Ces recherches sont aujourd'hui principalement le fait de chercheurs Nord-américains, et elles sont très liés à la publication de dictionnaires ou d'encyclopédies visant une forme d'exhaustivité et de systématicité dans leur présentation des religions.

Ces recherches ont pris leur essor dans les années Les classifications proposées aujourd'hui peuvent comprendre un nombre élevé de catégories principales: Gordon Melton en distingue soixante-dix dans The encyclopedia of American religions Dans le Dictionary of Religion [ ] , Jonathan Z.

Menu de navigation

Considérez-le comme un cousin de paste mais à usage spécifique. La Kaaba à La Mecque.

Closed On:

Dans l'affaire devant la Cour d'appel, l'exigence selon laquelle une femme doit être une femme de naissance a été considérée comme complémentaire aux principes auxquels doivent souscrire tous les bénévoles et membres de l'organisme.

Copyright © 2015 naijahive.gq

Powered By http://naijahive.gq/