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Electronic trading

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Le Forex (en anglais Foreign exchange market) ou marché des changes est le marché sur lequel les devises dites convertibles (paire de devises) sont échangées l’une contre l’autre à des taux de change qui varient en permanence. Electronic or scripless trading, sometimes called e-trading or paperless trading is a method of trading securities (such as stocks, and bonds), foreign exchange or financial derivatives electronically. Information technology is used to bring together buyers and sellers through an electronic trading platform and network to create virtual market .

Une salle de(s) marchés est une salle où sont rassemblés les opérateurs de marché intervenant sur les marchés financiers.

This type of trading traditionally took place over the phone but brokers moved to offering electronic trading services instead. Similarly, B2C trading traditionally happened over the phone and, while some still does, more brokers are allowing their clients to place orders using electronic systems. Many retail or "discount" brokers e. Charles Schwab , E-Trade went online during the late s and most retail stock-broking probably takes place over the web now.

Larger institutional clients, however, will generally place electronic orders via proprietary electronic trading platforms such as Bloomberg Terminal , Reuters Xtra , Thomson Reuters Eikon , BondsPro, Thomson TradeWeb or CanDeal which connect institutional clients to several dealers , or using their brokers' proprietary software. For stock trading, the process of connecting counterparties through electronic trading is supported by the Financial Information eXchange FIX Protocol.

Used by the vast majority of exchanges and traders, the FIX Protocol is the industry standard for pre-trade messaging and trade execution. While the FIX Protocol was developed for trading stocks, it has been further developed to accommodate commodities, [9] foreign exchange, [10] derivatives, [11] and fixed income [12] trading. For retail investors, financial services on the web offer great benefits.

The primary benefit is the reduced cost of transactions for all concerned as well as the ease and the convenience. Webdriven financial transactions bypass traditional hurdles such as logistics. Conversely there is concern about the impact of speculation through trading, considered negatively and of potential significant damage to the real economy [17].

Exchanges typically develop their own systems sometimes referred to as matching engines , although sometimes an exchange will use another exchange's technology e. Exchanges and ECNs generally offer two methods of accessing their systems —. From an infrastructure point of view, most exchanges will provide "gateways" which sit on a company's network, acting in a manner similar to a proxy , connecting back to the exchange's central system.

Many brokers develop their own systems, although there are some third-party solutions providers specializing in this area. Some banks will develop their own electronic trading systems in-house, but this can be costly, especially when they need to connect to many exchanges, ECNs and brokers. There are a number of companies offering solutions in this area. Les actions américaines y sont reconnues par un code mnémonique d'une à trois lettres, suivi du dernier cours, du plus bas, du plus haut et du volume négocié sur la journée.

La diffusion est proche du temps réel, les cours sont rarement différés de plus d'un quart d'heure, mais le broker à la recherche du prix d'une valeur en particulier doit lire le rouleau Dès , la société Trans-Lux équipe le NYSE d'un système de projection sur grand écran d'une version transparente du rouleau de téléscripteur [ 10 ]. Ce système sera ensuite adopté par la plupart des brokers new-yorkais jusque dans les années En apparaît le Teleregister [ 11 ] , un tableau électro-mécanique qui affiche les cours des actions.

Dans les années , le poste de travail de l'opérateur de marché se caractérise par l'encombrement des postes téléphoniques. L'opérateur jongle avec plusieurs combinés pour converser avec plusieurs brokers à la fois. Le calculateur électro-mécanique, puis électronique, lui permet de faire des calculs simples. Dans les années , si l'apparition de l' autocommutateur téléphonique privé permet de simplifier l'équipement téléphonique des opérateurs, en revanche, le développement des offres d'affichage d'informations financières conduit à multiplier les moniteurs vidéo sur leur poste de travail, chacun de ces matériels étant spécifique à son fournisseur de données.

Les données s'affichent en vert sur des écrans noirs et chaque mise à jour rafraichit la page entière. Telerate, Reuters , Bloomberg , Knight-Ridder [ 12 ] , Quotron, Bridge, Instinet sont les principaux acteurs du marché de l'information financière, plus ou moins spécialisés selon les compartiments, du monétaire, des changes, des titres, respectivement, pour les 3 premiers d'entre eux.

Les traders jonglent désormais avec les claviers. Cette décennie qui voit se généraliser les salles des marchés est aussi celle du développement de la micro-informatique et des stations de travail. À côté des terminaux vidéos, il faut donc encore trouver de la place pour un écran d' ordinateur. Si l'offre logicielle se développe pendant cette période, la salle des marchés souffre déjà d'un manque d' interopérabilité et d'intégration. Non seulement les outils d'affichage vidéo sont éclatés et enfermés dans des boites propriétaires, mais le mode même de l'affichage la page s'affiche sur une requête préalable, et le temps de réponse peut être long n'est plus adapté à des marchés devenus très liquides et qui requièrent une prise de décision en quelques secondes.

Les traders attendent désormais, d'une part, une information qui arrive en temps réel, c'est-à-dire des cours qui se rafraichissent dans la page affichée sans intervention au clavier, d'autre part, que ces données soient récupérables dans leurs outils d'aide à la décision ou de tenue de position, et en particulier dans leur tableur. La révolution numérique, qui démarre dès la fin des années , est le catalyseur qui permet de satisfaire ces attentes.

Elle se traduit tout d'abord, au sein de la salle, par l'installation d'un système de distribution de données, un type de réseau local. En amont sont syndiqués les flux de différentes sources [ 14 ] , en aval sont arrosés les postes des traders.

On appelle feed-handler le serveur qui acquiert les données de l'intégrateur et les transmet au système de distribution locale. Enfin, le serveur de page composite acquiert les données temps réel et les assemble selon les maquettes configurées selon les besoins de chaque trader.

Reste à installer sur chaque poste un logiciel d'acquisition et d'affichage, et d'analyse graphique, de ces données. Ce type d'outil permet généralement au trader d'assembler l'information pertinente en pages composites, comprenant un panneau de dépêches, donc en format textuel, glissant en temps réel de bas en haut, un panneau de cotation, par exemple les cours de change contre dollar américain , chaque cours passant quelques secondes en vidéo inversée chaque fois qu'il change de valeur, un panneau d'analyse technique, avec moyenne mobile , MACD , chandeliers ou autre indicateurs techniques, un autre affichant les cotations d'un même instrument par différents courtiers, etc.

Deux familles de progiciels appartiennent à cette nouvelle génération d'outils, l'une pour les plateformes Windows-NT, l'autre pour les plateformes Unix et VMS. Cependant Bloomberg et, sur le marché français, Fininfo , échappent à ce mouvement, préférant s'en tenir à un modèle de service bureau , chaque poste utilisateur étant asservi à une base de données et à des traitements centralisés.

L'approche de ces fournisseurs est d'enrichir leur système du maximum des besoins en fonctionnalités pour que la question de l'ouverture vers des tableurs ou systèmes tiers ne se pose plus.

Par ailleurs, cette décennie voit l'irruption de la télévision dans la salle des marchés. Les déclarations de présidents de banque centrale sont désormais des événements très attendus, où le ton et la gestuelle sont décryptés. Le développement d' internet entraîne la chute du coût de l'information, y compris financière. Il porte un coup dur aux intégrateurs qui, comme Reuters, ont engagé des investissements considérables les années précédentes pour délivrer des données de marché en masse et en temps réel, et enregistrent à la fois une vague de résiliation des abonnements aux données et une mévente de leurs logiciels de distribution ou d'affichage de données.

D'autre part, les investissements des câblo-opérateurs aboutissent à une augmentation considérable de la capacité de transport de l'information. Les établissements ayant plusieurs salles de marché dans le monde profitent de cette bande passante pour relier leurs sites étrangers à leur site national en un modèle en étoile.

L'émergence d'outils de type Citrix accompagne cette évolution, puisqu'ils permettent à un utilisateur distant de se connecter vers un bureau virtuel d'où il a alors accès aux applications du siège, dans des conditions de confort analogues à celles d'un utilisateur local. Là où dix ans plus tôt une banque d'investissement devait déployer un logiciel salle des marchés par salle des marchés, elle peut dorénavant restreindre de tels investissements sur un site unique. Et puisque l'architecture informatique se simplifie, se centralise, elle peut aussi s'externaliser.

De fait, depuis quelques années, les principaux fournisseurs de technologie destinée aux salles de marché déclinent des offres d' hébergement. Dès la fin des années , les feuilles de calcul ont rapidement proliféré sur les postes des traders tandis que le chef de salle, lui, n'avait pas de vision consolidée des positions qui soit à la fois exacte et en temps réel.

L'hétérogénéité des règles de valorisation, la fragilité des feuilles de calcul susceptible d'entraîner des pertes de données critiques, les médiocres temps de réponse des PC pour assurer des calculs lourds, le manque de visibilité sur l'activité des traders, ont très vite suscité le besoin d'un système d'information partagé.

Cependant, les établissements éprouvent d'autres besoins, selon que leur métier est le trading ou l'investissement. Le premier type d'application dédiée aux risques à s'introduire dans une salle de marchés, à la fin des années , porte sur le contrôle global de limites d'engagement par contrepartie. Risk Exposure Management RXM [ 15 ] , développé par GE Information Services, et Global Limits Control System, commercialisé par Reuters, mettent à jour en temps réel les utilisations de limites de crédit et de règlement provenant des transactions négociées dans quelque salle des marchés que la banque ait dans le monde.

Ces applications ne traitent alors que les opérations de change et les prêts interbancaires, et imposent une saisie sur un poste dédié, mais elles incarnent une architecture informatique sophistiquée pour l'époque. Bien qu'Infinity disparaisse, en , avec le rêve brisé du toolkit censé traiter toutes les innovations de l'ingénierie financière, les autres systèmes sont encore bien vivants dans les salles de marché.

Ces produits ont généralement pour caractéristiques une architecture trois tiers , dont la partie back-end tourne sur une plateforme Unix, une base de données relationnelle Sybase ou Oracle , un mécanisme d'acquisition en temps réel de données distribuées par le système RMDS de Reuters, et une interface utilisateur graphique et écrite en anglais, puisque leurs clients sont des salles de marchés situées n'importe où dans le monde.

L'utilisation de ces fonctionnalités sera rendue obligatoire ultérieurement: Une autre grande différence existe entre options vanilles et binaires est le fait que les premières peuvent générer une position sur le sous-jacent le spot , en cas d'exercice, tandis que les secondes peuvent déclencher un paiement.

Ils proposent trois types d'options binaires:. Une des grandes différences entre les options binaires proposées pour les particuliers et celles traitées sur les marchés des professionnels est leur durée de vie. Pour les particuliers, cette dernière dure quelques heures, voire la journée, tandis que chez les professionnels, elles peuvent durer plusieurs années.

En pratique, il n'est d'ailleurs pas possible pour un professionnel de traiter une option binaire échéance dans quelques heures dans la mesure où celle-ci s'apparente tout simplement à une position spot. Le principe consiste à prendre une position inverse à la position naturelle, induite par l'actif étranger en possession usine, matière première à acheter, recettes à l'exportation, etc. Le but étant d'annuler ou de diminuer le risque de change.

C'est une technique très utilisée par les professionnels. C'est par exemple, le cas d'un investisseur institutionnel européen qui a décidé d'acheter des actions américaines. Il est alors en risque de change car si le dollar baisse, la contrevaleur en euro de ses titres américains baissera. Pour s'immuniser de ce risque, il va alors vendre le montant équivalent en dollars des actions qu'il vient d'acheter. Cette opération sera réalisée à l'aide d'un swap de change. Il s'agit d'anticiper les mouvements du marché grâce à une observation plus ou moins avancée de l'environnement financier, économique et politique.

L'intérêt de l'anticipation des mouvements de change est la spéculation. Pour cela, de nombreuses sources d'informations sont à la disposition du trader Forex Reuters , Telerate , Bloomberg L. Il a également accès aux indicateurs économiques des principaux pays ainsi qu'aux informations financières mondiales.

Il est en mesure de se forger une opinion sur l'évolution des cours ou taux et ainsi d'anticiper des mouvements futurs. Il consiste à essayer de tirer parti de décalages ponctuels de prix ou de cours d'un même actif une même devise, par exemple , sur deux marchés différents. L'arbitragiste peut réaliser ces opérations sur un seul actif. De puissants outils informatiques dits pricers lui permettant de calculer différents prix ou l'intérêt d'une opération d'arbitrage.

Pour échanger des devises sur le Forex, il est nécessaire de passer par l'intermédiaire d'un courtier ou broker en anglais. Le courtier se rémunère en général sur le spread qui correspond à la différence entre le prix d'achat prix bid et le prix de vente prix ask.

Le marché français compte une dizaine de courtiers basés en France. Huit courtiers opèrent en Suisse, dont six courtiers spécialisés. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dollar américain et Monnaie.

Le même fonctionnement est également observé avec les sociétés proposant des options binaires.

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Pour assurer une couverture de leur clients, 24 h sur 24, chaque banque importante possède une salle de marché sur les trois continents. Cependant, le gérant n'a pas besoin de valoriser ses positions en temps réel:

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